Bolivie

Bolivie

Les incontournables

S'y perdre c'est la découvrir...

Cet exemple de circuit vendu par les Planeteurs est conseillé pour 2 personnes.

El14 jours / 13 nuits
Vol Aller : Paris <> Santa-Cruz
Vol Retour : El Alto <> Paris
Tarifs sur demande

La Bolivie c’est : le Salar d’Uyuni, le lac Titicaca, l’altitude, les Andes… mais c’est aussi un bain de diversité, d’inattendu, des marchés multicolores, une géographie et une biodiversité surprenants. La Bolivie, il faut la vivre, prendre le temps d’en découvrir ses racines, sa culture andine et son territoire. Le peuple bolivien, dans sa diversité et avec ses influences indigène, inca, espagnole, est attaché à ses traditions, à la Terre – la Pachamama, et à ce qu’elle lui offre. Au rythme de l’Altiplano, nous arpentons les marchés paceños, naviguons en voilier sur le lac Titicaca et nous immergeons dans les traditions aymaras en Cordillère Royale. Nous partons en expédition dans les déserts du Grand Sud, au coeur des forces de la Terre. Nous rencontrons Marlène et Céline pour un “vis ma vie de local” dans les villes coloniales de Sucre et Potosi. Todo posible, nada seguro : tout est possible, rien n’est certain. C’est en suivant ce dicton que vous vivrez votre plus belle expérience de la Bolivie et de ses habitants. C’est en vous laissant porter par l’incertain, que vous aurez les meilleures surprises, les meilleures rencontres, les meilleures expériences, et que votre voyage aura pris un sens auquel vous ne vous attendiez pas. La principale raison de voyager, c’est bien souvent l’altérité. Mais qu’est ce donc ? C’est précisément la quête d’un ailleurs ou de l’autre, la quête de soi. La Bolivie, terre résiliente et sobre par nature, offre sans doute l’un des terrains de jeu les plus inattendus, pour découvrir le sens de votre voyage. Nous partons vers l’inconnu et nous revenons grandis par l’inattendu, avec un bagage supplémentaire : la conscience de
ce qui nous environne. Nous vous raconterons notre pays, comme nous le vivons et à travers nos expériences, et nous partagerons son histoire. Nous prenons nos responsabilités envers l’environnement et les sociétés, en transmettant, par notre manière de voyager, notre conscience du besoin de transition. Une transition vers des modes de vie plus simples, plus sobres en énergie, plus responsables. Le voyage, grâce à ses rencontres et expériences, guide notre réflexion.

Le circuit proposé

  • Jour 1
    Santa Cruz – Sucre

    Notre chauffeur nous attend à l’aéroport d’Alcantarí, à Sucre, pour nous conduire à notre hôtel en centre-ville. Bienvenue
    dans la ville blanche et capitale de Bolivie!
    Partons à la découverte de Sucre, joyau colonial, connu comme la ville blanche de Bolivie. Savez-vous que c’est aussi
    la capitale constitutionnelle du pays ? Logée au coeur d’une vallée à seulement 2 700 m d’altitude, Sucre profite d’un agréable climat et il est doux de s’y balader, de contempler les façades et bâtiments historiques ou encore de déambuler dans ses parcs. Réputée pour sa
    gastronomie et douceur de vivre, cette ville remplit le coeur de ses habitants, les Chuquisaqueños, de fierté.
    Inscrite par l’Unesco au patrimoine de l’humanité; vous l’aurez compris, Sucre a beaucoup à offrir. Nous
    commençons par le Couvent de la Recoleta, magnifique ensemble de cloîtres fondé par l’ordre des Franciscains en
    1601 qui offre, qui plus est, un superbe panorama sur la ville. En entrant dans la Casa de la Libertad, là où fut signé le
    traité d’indépendance en 1825, nous en apprenons un peu plus sur l’histoire de la Bolivie.
    Nuit à l’hôtel Pueblo Samary.

  • Jour 2
    Sucre

    Nous partons en véhicule privé pour le village de Candelaria en plein pays « Tarabuco », région extrêmement réputée
    pour la complexité de ses tissus, uniques dans tout le monde andin. Nous allons devoir nous essayer au quechua,
    car ici l’espagnol est assez peu utilisé.
    Nous partageons un déjeuner traditionnel avec notre famille d’accueil, à base des produits cultivés dans la
    communauté.
    L’après-midi, visite du petit musée en compagnie d’une tisserande, qui nous ouvrira ensuite les portes de son atelier.
    Nous pourrons faire une ballade dans les environs avant de retourner tranquillement sur Sucre. Nous allons voir le pont
    des Incas et le mirador qui offre de superbes vues sur le canyon d’Icla.
    Nuit à l’hôtel Pueblo Samary.

  • Jour 3
    Potosi

    Nous rencontrons Céline, Française installée en Bolivie depuis plus de 10 ans. Elle nous partage son quotidien et son
    amour pour sa ville d’adoption, sa culture et son histoire.
    Rendez-vous à 9h00 pour nous rendre à pied au marché de la ville. Nous voilà embarqués entre les étals d’épices, fruits
    et légumes pour y acheter les produits qui nous permettrons de préparer la fameuse sopa de mani. Belle occasion de
    parler avec les caseritas ( « case » en abrégé est le terme utilisé en Bolivie pour s’adresser affectueusement aux
    commerçantes).
    Nous prenons un véhicule pour rejoindre la localité de Yotala, à 30 minutes de Sucre, pour arriver dans la maison de
    notre hôte. Nous prenons place en cuisine pour émincer les oignons, cuire la viande à petit feu, mixer les cacahuètes,
    faire revenir les légumes… le secret de la sopa est dans les nouilles, grillées avant de les faire cuire, et dans la llajwa,
    sauce piquante qui accompagne absolument tous les plats andins.
    Nous quittons Sucre en véhicule privé pour rejoindre Potosí sur les hauts plateaux, à plus de 4000m d’altitude. Nous
    traversons le fleuve Pilcomayo par le pont Sucre, à l’architecture quelque peu anachronique. Ce fleuve sépare plus au
    sud l’Argentine et le Paraguay. Nous quittons les vallées du Chuquisaca et prenons de l’altitude pour monter jusqu’au
    plateau de Potosí, où nous arrivons après environ trois heures de route.
    Nuit à l’hôtel Museo Cayara.

  • Jour 4
    POTOSI

    Cette journée va nous plonger dans l’époque coloniale et l’histoire de Potosi, la “Ville Impériale ».
    Un premier arrêt au marché des mineurs, pour acheter feuilles de coca et alcool, indispensables pour les offrandes au
    “Tio”, avant de commencer le travail. Entité redoutée et respectée, le Tio est le gardien du Cerro et protecteur des
    mineurs.
    Puis direction les flancs du Cerro Rico; littéralement la « montagne riche », où nous rencontrons tout d’abord les épouses
    des mineurs, qui réalisent la sélection des minéraux à l’extérieur de la mine, un labeur d’une dureté comparable à celui
    de leurs maris. Exploitées depuis plusieurs siècles, les mines sont toujours actives aujourd’hui et représentent d’ailleurs la
    principale activité économique de la région de Potosi.
    Nous rencontrons ensuite l’un des mineurs qui nous orientera à travers le dédale de tunnels, si nous voulons nous y
    aventurer. Un bleu de travail, une lanterne frontale et c’est sur les pas de notre guide que nous pénétrons dans le
    labyrinthe ténébreux du Cerro Rico. Nous nous glissons dans ces boyaux obscurs où résonne à intervalle régulier l’écho
    de la dynamite. Une fois revenus à l’air libre, nous redescendons vers le centre-ville. Nous faisons une halte au niveau
    des petites coopératives où nous verrons comment se vendent une partie des pierres et de l’argent extraits.
    Nous découvrons ensuite le Casco viejo, c’est-à-dire le vieux Potosi et la richesse architecturale de ses nombreux
    bâtiments historiques qui ont valu à la ville son inscription au patrimoine de l’UNESCO.
    Une visite de la Casa de la Moneda nous révèle une grande et belle demeure de style colonial, où a été frappée la
    monnaie de la couronne espagnole jusqu’au XIXème siècle. Témoignage d’un passé prospère de la « Ville Impériale » où
    l’on trouva les plus importants gisements d’argent du Nouveau Monde, Potosi fut d’ailleurs le principal fournisseur
    d’argent d’Espagne.
    En entrant dans le couvent parfaitement conservé de Santa Teresa, nous pouvons apprécier des peintures des XVIIe et
    XVIIIe siècles et l’un des plus importants musées d’art religieux d’Amérique Latine. Les religieuses qui vivent
    actuellement au couvent fabriquent de délicieux bonbons en massepain, célèbres et recherchés depuis l’époque coloniale
    jusqu’à nos jours.
    Important:
    -La visite de la mine est possible tous les jours, mais les mineurs ne travaillent pas le dimanche et l’activité est réduite le
    samedi et le lundi.
    – La Casa de la Moneda est fermée le lundi. Le dimanche, ouverte jusqu’à midi uniquement.
    Nuit à l’hôtel Museo Cayara.

  • Jour 5
    Potosi – Colchani

    Aujourd’hui, nous partons pour la Lagune de Tarapaya.
    Située à environ 25 km de la ville cette lagune est un petit lac circulaire aux eaux étonnamment chaudes (environ 30°).
    On raconte que l’empereur inca Huayna Capac s’y est rendu plusieurs fois, faisant la route depuis Cuzco.
    Nous pouvons nous baigner dans la lagune entourée de montagnes aux couleurs ocres, une expérience relaxante qui
    contraste avec la rudesse de la ville de Potosi.
    Nous quittons l’hôtel en véhicule privé et traversons toute la Cordillera de los Frailes et ses montagnes multicolores.
    Nous passons le long de nombreux bofedales où paissent des milliers de lamas. En chemin, arrêt à Pulacayo, qui fût au
    XVII et XVIIIème siècle la deuxième mine d’argent la plus importante du continent. Aujourd’hui c’est un village
    pratiquement abandonné, mais son musée retrace sa splendeur passée. Peu après apparaît le Salar, vision surréaliste.
    Nous passons Uyuni pour atteindre Colchani, sur la rive de la mer de sel.
    Nuit à l’hôtel Luna Salada.

  • Jour 6
    Colchani – Villamar

    Nous commençons aujourd’hui notre traversée du Sud Lipez, région de haute altitude connue pour ses vastes étendues
    désertiques, ses lagunes colorées, ses salars, ses formations rocheuses et ses volcans.
    La journée commence avec la visite du cimetière de trains aux abords d’Uyuni: une ribambelle de locomotives
    rouillées, posées au milieu du désert, témoigne du glorieux passé minier de la région. Nous mettons ensuite le cap au sud
    et nous enfonçons dans cette région désertique où apparaissent quelque villages isolés comme San Cristobal, connu
    pour sa riche église coloniale.
    Nous traversons ensuite la région de Rio Grande et nous enfonçons progressivement dans ces immenses territoires.
    Notre première lagune: la Laguna Negra, où nous pourrons avec un peu de chance voir nos premiers flamands roses. Le
    véhicule 4×4 suit une piste qui s’enfonce au milieu d’impressionantes formations rocheuses jusqu’au Canyon de
    l’Anaconda où nous prenons conscience de l’immensité de ce territoire qui ne ressemble à aucun autre.
    Nous arrivons au village de Villamar (4022 m alt.) en fin de journée. Ouvrez l’oeil: cette zone abrite beaucoup de
    vigognes et de nandous (cousins de l’autruche) ! Nous aurons parcouru aujourd’hui environ 190 km dans notre 4×4 privé.
    Nuit à l’hôtel Jardines del Mallku Cueva.

  • Jour 7
    Villamar – Désert de Siloli

    Deuxième journée dédiée au Sud Lipez aujourd’hui : nous commençons avec la découverte de la Laguna Colorada
    (4278 m alt.). Cette lagune tient son intense coloration rouge-brique de la présence de phytoplancton qui réagit à la
    lumière du soleil et attire une partie de l’année des colonies de flamands roses. Nous rejoignons ensuite les geysers Sol de Mañana (4850 m alt.), cratère volcanique qui crache des effusions de vapeurs de soufre et d’eaux lourdes. Prochaine étape : les thermes de Polques. Préparez-vous à une expérience surprenante: un bain chaud dans une eau à 30°C, à près de 4200 m d’altitude, au milieu d’un désert glacé et d’un
    paysage spectaculaire. C’est donc réchauffés que nous remontons dans les 4×4 pour longer la Laguna Salada et traverser le Désert de Dali
    (4750 m alt.). Le fort vent qui souffle ici a forgé de surprenantes formations rocheuses qui rappellent les tableaux du maître espagnol. Nous parvenons en fin de matinée à la Laguna Blanca et à la Laguna Verde (4350 m alt.), situées aux pieds des volcans Juriques et Licancabur (5704 et 5960 m alt.). Après avoir parcouru environ 170 km, nous
    sommes ici à l’extrême sud de la Bolivie, tout près de la frontière chilienne. Nous retournons ensuite à la Laguna Colorada puis continuons plein nord jusqu’au Désert de Siloli (4500 m alt.), où nous passons la nuit. En chemin nous découvrons le fameux « Arbre de pierre ». Nuit à l’hôtel Tayka del Desierto.(disponibilité de chambre matrimoniale non garantie).

  • Jour 8
    Désert de Siloli – San Pedro de Quemez

    Cap au nord! Nous longeons la frontière chilienne en empruntant la « Route des Joyaux » : laguna Honda, Ch’arkota,
    Hedionda et Cañapa, sanctuaires de trois espèces de flamants roses.
    Arrêt au mirador du volcan Ollagüe. Ce volcan toujours actif (5865 m alt.) abrite aussi l´une des mines de soufre les
    plus hautes du monde.
    Puis la piste descend d´environ 4200 m à 3600 m d’altitude. Nous traversons le petit salar de Chiguana, au pied du
    volcan Tomasamil (5900 m alt.), avant de rejoindre le village de San Pedro de Quemez.
    Nuit à l’hôtel Tayka de Piedra.

  • Jour 9
    San Pedro de Quemez – Uyuni – La Paz

    Fin de notre traversée aujourd’hui, nous partons à la découverte du plus grand désert de sel au monde !
    De San Pedro de Quemez, deux heures de piste nous permettent d’atteindre le salar d’Uyuni (3650 m alt.). La sensation
    est unique : l’horizon n’a plus de limites et l’immensité invite au silence.
    Nous roulons environ une demi-heure (34 km) sur cette immense étendue blanche pour atteindre l’île d’Incahuasi.
    Cette surprenante île d’origine volcanique, perdue en plein coeur du salar, offre un point de vue imprenable sur le désert
    de sel et les volcans environnants. Elle est recouverte de stromatolithes et de cactus géants (les stromatolithes sont des
    colonies bactériennes fossilisées, premières traces de vie sur Terre).
    L’après-midi, nous continuons la traversée du salar : cap à l’est pendant environ une heure trente (73 km) vers la ville
    d’Uyuni. Avant d’arriver, nous nous arrêtons visiter une exploitation de sel et l’unique hôtel de sel construit sur la
    surface du salar (fermé depuis 2001).
    Notre chauffeur nous amène au terminal de bus de Uyuni.
    Nous prenons un bus de nuit en direction de La Paz. Sièges inclinables, petit en-cas, plus confortable qu’un avion et
    moins d’émission de CO2 !

  • Jour 10
    La Paz

    Notre chauffeur vient nous chercher à la gare routière.
    Un petit-déjeuner nous attend à notre arrivée.
    Nous partons pour une journée d’exploration de La Paz. Nous retrouvons, pour la matinée, notre guide lustrabotas à la
    station centrale du téléphérique. Les lustrabotas sont des cireurs de chaussures, qui arpentent les rues pour gagner leur
    vie. L’association Hormigón Armado mène le projet pour mettre en avant ces gardiens de la ville, et les inciter à partager
    leurs secrets du La Paz populaire.
    Nous visitons le cimetière général, coloré de fleurs et peintures murales. Loin d’être effrayant ou triste, ce cimetière
    unique est animé, coloré par de grandes fresques murales et décoré par les familles des défunts. Ici, la mort est fêtée: on
    chante, on danse et on fait des offrandes pour honorer les proches disparus. Nous passons par les différentes rues
    alentours, transformées en marché géant, de la rue des poissons, à celle des plantes médicinales, en passant par les les
    quincailleries en tout genre. Nous passons ensuite par la calle de Los Andes, rue des costumiers de carnaval, des
    boutiques et des couturiers. On pourrait regarder pendant des heures le travail minutieux des fabricants de masques de
    la Diablada. Plus bas, en direction du marché, on trouve des chapeaux sur mesure, des bijoux en tous genres et des
    jupons de cholitas.
    Nous sommes introduits par notre guide local auprès des différents marchands et « caseritas ». L’espace de quelques
    heures, nous plongeons dans la réalité populaire paceña, un moment d’échange riche et authentique.
    Nous quittons le quartier populaire et notre guide de la matinée en arrivant sur la Sagarnaga où nous prenons un mate
    de coca, ou des feuilles à mâcher, remède imparable contre le mal d’altitude. Nous traversons le Mercado de Las
    Brujas, où nous pouvons acheter une miniature pour faire plaisir à l’Ekeko, le dieu bienveillant de l’abondance. La
    tradition veut que l’on projette tous ses espoirs dans l’achat de l’objet convoité en miniature, qui sera ensuite ritualisé.
    On déjeune à une des tables communes du marché, au milieu des Paceños. Le choix de plats y est riche, et les odeurs de
    viande grillée à la sauce à l’aji se mélangent à celles des fritures et autres soupes épicées.
    Ville métissée et contrastée, La Paz est le parfait échantillon d’un pays tout entier. Du quartier des marchés, bariolé de
    couleurs et rempli d’odeurs, on traverse quelques rues pour se retrouver au coeur du quartier historique, devenu centre
    d’affaires. Deux mondes qui coexistent à 200 mètres de distance et dont le seul point commun est le chaos permanent et
    bruyant qui les caractérise.
    Dans le quartier historique, nous empruntons la calle Jaen, une des dernières rues coloniales de la ville, avec ses pavés
    et ses maisons de couleurs. Nous prenons le temps de pousser toutes les portes pour y découvrir de petites cours
    intérieures, des galeries, le musée des instruments de musique.
    On rejoint El Alto en téléphérique, on survole des maisons à perte de vue, on s’immisce au-dessus des cours intérieures,
    des terrasses où sèchent les vêtements traditionnels, les costumes de danse… A flanc de falaise sont perchés les
    chamans qui dirigent les cérémonies d’offrandes à la Pachamama. On s’aventure chez l’un d’eux pour se faire lire les
    feuilles de coca ?
    Pour le dîner, nous vous fournirons une liste de suggestions de restaurants, de tous styles. En Bolivie, on a la chance
    d’avoir des aliments variés et de qualité, on y mange bien. C’est simple: ici confluent les produits de l’Amazonie, des Yungas (fruits et légumes tropicaux), de l’Altiplano (papa, quinoa, lama), la viande du Beni, et les produits du lac Titicaca. Le repas peut s’accompagner d’un bon vin local de Tarija avec un cépage d’altitude.

  • Jour 11
    La Paz – Copacabana – Yumani

    En route vers le plus grand lac navigable au monde (8560 km² partagés entre le Pérou et la Bolivie) ! À une altitude
    moyenne de 3800 mètres et entouré des cordillères enneigées, le lac Titicaca est connu pour ses îles chargées de
    traditions et d’histoire.
    Nous quittons La Paz en transport privé pour rejoindre Copacabana, principale ville bolivienne en bordure du lac. Pour
    arriver, nous longeons le lac et la Cordillère Royale pendant 155 km et traversons peu avant d’arriver, le détroit de
    Tiquina en bac.
    De Copacabana, nous embarquons sur un petit bateau, une “lancha”, en direction de l’île de la Lune ou isla de la Luna
    en espagnol. Nous en profitons pour apporter quelques vivres sur cette petite île isolée d’à peine de 91 hectares et
    habitée par une cinquantaine de familles, seulement.
    L’île de la Lune est la seconde île sacrée des Incas, après l’île du soleil, connue comme isla del Sol, en espagnol. On y
    trouve les ruines dupalais Iñak Uyu, réservé aux Vierges du Soleil, les ñustas, choisies au sein des familles les plus
    nobles de l’Empire. Durant leurs séjours sur cette île, elles recevaient l’éducation qui allait leur permettre de devenir les
    futures prêtresses.
    Sur l’île, Doña Esperanza nous attend avec son large sourire et nous accueille chez elle, dans l’une des petites maisons
    qu’elle a rénovées avec son mari. Originaire des rives du Lac Titicaca, sur le « continent », elle a déménagé sur l’île de la
    Lune pour son mari. Elle a appris à vivre au rythme du lieu, dont elle connaît tous les secrets qu’elle va nous partager.
    Nous pourrons découvrir ses plantations et les différents végétaux de l’île; dont la muña, une herbe médicinale, très forte
    en arômes, qui pousse entre 3000 et 4000m d’altitude et soulage à peu près tout.
    À midi, nous partageons un “Apthapi” avec Esperanza et les voisins du village, un déjeuner typique où chacun ramène
    quelque chose et où l’on partage tout. Nous pourrons contribuer avec le fromage frais et le pain que nous aurons acheté
    en quittant La Paz. Quand la pêche du matin est bonne, Esperanza apporte de la truite du lac, accompagnée de délicieux
    beignets de légumes.
    Puis nous prenons la direction de l’île du Soleil, sa partie sud. Nous débarquons sur le site Inca de Pilkokaina, ancien
    palais Inca. Nous passons la nuit au village de Yumani.
    Nuit à l’hôtel Ecolodge La Estancia.

  • Jour 12
    Yumani – Copacabana – Tuni

    Nous longeons d’abord le lac Titicaca puis nous dirigeons vers les sommets enneigés de la Cordillère. Une piste de terre
    souvent empruntée par les lamas nous mène jusqu’au minuscule village blotti au creux des montagnes.
    Nous arrivons dans le fief de la famille Quispe. Jaime et Marisol nous reçoivent chez eux à Tuni, un hameau aymara à
    4400m d’altitude, habité par une dizaine de familles.
    Les traditions ancestrales aymaras y sont encore très présentes, et la communauté de Tuni s’engage à les faire
    perdurer et les partager. Pas de mise en scène, de déguisements, les Quispe nous ouvrent leurs portes et nous laissent
    vivre pour quelques jours avec eux, en toute simplicité, avec la Pachamama au centre des croyances et offrandes.

  • Jour 13
    Tuni-LA PAZ

    Véritable immersion dans le quotidien de la communauté, cette journée est consacrée au partage de la vie au
    village et découverte de l’activité locale. Les habitants vous accueillent et vous expliquent quelle est l’importance du
    Jour 13:Tuni – La Paz
    lama dans leur culture, l’éducation des enfants, leurs croyances et rites, l’organisation sociale d’un village aymara.
    Plusieurs activités sont possibles selon vos envies et selon la saison: partie de pêche, récolte aux champs, tonte des
    alpagas ou élaboration du chuño, une pomme de terre déshydratée grâce à des savoirs ancestraux très appréciés par les
    Aymaras. Nous pouvons également partir faire une petite randonnée pour profiter des magnifiques paysages de la
    Cordillère Royale.
    Nous quittons la communauté et empruntons d’abord une piste avant de rejoindre la route asphaltée. Les vues sur la
    Cordillère Royale sont splendides.
    Nous prenons la route en direction de La Paz. Il nous faut traverser l’immense et chaotique ville de El Alto, où la
    circulation est souvent très dense. L’occasion d’admirer quelques cholets avant de descendre dans la ville de La Paz.
    Nuit à l’Hôtel Boutique Rosario Sur.

  • Jour 14
    La Paz – Aéroport El Alto

    Notre chauffeur vient nous chercher à l’hôtel pour nous amener à l’aéroport.

Pourquoi notre équipe vous recommande ce circuit ?

Nicolas Bouvier a dit :

« En route, le mieux c’est de se perdre. Lorsqu’on s’égare, les projets font place aux surprises et c’est alors, mais alors  eulement, que le voyage commence. »…

Chez Les Planeteurs nous pensons aussi que c’est en suivant le rythme bolivien que vous vivrez votre meilleure expérience du pays, de ses habitants; en vous laissant porter par l’incertain, que vous aurez les meilleures surprises, les meilleures  encontres, les meilleures expériences et que votre voyage aura pris un tout autre sens.

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